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 je rapportais à la maison notre cueillette, qui fit l'admiration de tous. Mon père en profita pour nous apprendre que l'olive est une "drupe", comme la prune ou la pêche. Ce mot me parut triste et dur, mais je fus charmé par " olivaison", qui nomme la saison des olives.

​​​Marcel Pagnol

 Un jour, une histoire ...

Si quelqu'un m'avait dit il y a quelques années que je passerais mes journées parmi les oliviers, le cœur apaisé, j'aurais sûrement souri sans y croire.

Tout a commencé à Caux, dans l'Hérault. Une petite oliveraie laissée à l'abandon, envahie par des herbes folles, des arbres fatigués mais encore debout, comme s'ils attendaient qu'on leur redonne une chance. Je ne peux pas vraiment expliquer pourquoi, mais en les voyant, j'ai su que c'était là que je devais être. Alors, j'ai sauté le pas.

Avant de me lancer, j'ai suivi une formation à Saint-Rémy-de-Provence. J'ai appris les bases, mais surtout les gestes, les rythmes, le respect de l'arbre. On ne "travaille" pas un olivier comme n'importe quelle autre culture - On l'accompagne - J'ai appris à observer, à comprendre ce que les feuilles et le bois racontent, la taille... J'ai aussi appris la patience — indispensable dans ce métier.

Quand je suis revenu, tout restait à faire. J'ai commencé seul, avec mon énergie et parfois mes doutes. Nettoyer, tailler, redonner de l'air à chaque arbre... petit à petit, les oliviers ont repris vie. Même aujourd'hui, je fais tout moi-même. C'est exigeant, physique, parfois épuisant, mais profondément satisfaisant.

La récolte est toujours un moment particulier. Chaque olive cueillie c'est un peu le fruit de tout ce chemin parcouru. Puis vient l'huile — la mienne, que je mets en bouteille et vends directement. Une huile qui raconte une histoire, celle de ces arbres que nous avions presque oubliés !

Du champ au moulin

Les olives sont récoltées à l’aide d’un peigne électrique puis apportées rapidement dans un moulin local. Celles-ci sont triturées à froid dans les 24 heures afin de préserver la qualité des olives. Cette étape est essentielle pour préserver les arômes et la fraîcheur de l'huile.

Une transformation soignée, sans compromis sur la qualité.

Une production à taille humaine

Je produis une quantité limitée d'huile d'olive chaque année. Cette petite échelle me permet de garder un contrôle attentif sur chaque étape et d'offrir une huile pétillante d'arômes.

Mon huile d'olive "vierge extra" offre un fruité typique de notre région, du terroir de Caux, avec des notes végétales, une belle fraîcheur, une légère pointe d’ardence et/ ou d’amertume en fin de bouche.

Oliveraie cultivée en conversion vers "l’agriculture Biologique".

Pour toute question sur l'huile d'olive, la récolte ou les disponibilités, n'hésitez pas à me laisser un message. Je vous répondrai dès que possible.

Vente : Sur rendez‑vous à l’oliveraie ou sur commande

 A bientôt, Béa

Culture

De la taille à la récolte, je veille à ce que chaque olivier s’épanouisse dans le respect de la tradition et du rythme des saisons.

Transformation

Pressage à froid, sélection des fruits, tout est fait pour préserver les arômes et la qualité de l’huile.

Engagement

Je privilégie le circuit court et les échanges directs avec les amateurs d’huile d’olive, pour partager ma passion et mon savoir-faire.

Quelques
moments marquants de mon chemin

Des souvenirs précieux :
balades matinales, premières récoltes, rencontres locales – autant d’étapes qui donnent du sens à mon travail

100%
huile artisanale pressée à froid

6
variétés principales d’olives

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